C'est affreux de voire qu'il peut encore y avoir des parents qui agissent ainsi avec leur propre enfant!!!
Voici la lettre que nous avons reçue début février 03 de Jérémie (prénom d'emprunt) lycéen lyonnais de 16 ans qui vit un enfer depuis décembre, quand il a annoncé à ses parents qu'il est gay. C'est un résumé des nombreuses réprimandes qu'il subit quotidiennement de la part de son père (médecin gynécologue !!) et de sa mère (artiste peintre).
00h30 : Mon père vient de se réveiller et venir me parler : tiens-toi bien, ça fait très mal... Ca va te choquer en le lisant, alors imagine-moi une heure en face... Je suis MORT...
- C'est interdit de faire ce que tu fais. Totalement interdit. Tu ne peux pas nous faire ça, après tout ce qu'on t'a donné, offert, comme vacances, comme cadeaux, tu nous craches dessus. En suivant tes petites pulsions perverses. Tu as provoqué une véritable explosion, un tonnerre, une déflagration au sein de la cellule familiale. À cause de tes pensées et actions monstrueuses.
Ta mère jeûne depuis une semaine. Elle pleure sans cesse. Tu lui fais subir ton horreur. Tu n'as pas le droit de nous détruire, de faire ces abominables choix d'existence à 16 ans. La question n'est pas de savoir si on va accepter (car on ne l'acceptera JAMAIS), mais de savoir comment t'ôter ces pulsions dégueulasses de la tête. On avait un fils, on l'aimait. Il a détruit notre famille, tout heureux. Et tout ce que tu dis, c'est " c'est normal "... Mais NON ! Tu connais rien. On n'a plus envie d'écouter nos amis, de les voir, on hait les gens. On ne parle que d'une seule chose depuis 4 mois. On se cloître. Nous n'avons plus aucun projet, ni rien. Tu crois quoi ? Que les gens aiment les pédés, les contacts h-o-m-o-s-e-x-u-e-l-s ?
Ils haïssent ! Ca les dégoûte. Les seuls amis que tu auras, ce sera les autres homosexuels pervers. Tu seras rejeté, et méprisé. Moi, je connais des docteurs homosexuels, on n'arrête pas de se foutre d'eux. Tu crois que c'est normal ?
Non ! La race humaine a perpétué en tant que telle grâce aux normaux. Les anormaux n'ont pas de descendance, et meurent sans laisser de trace, et ce n'est pas un hasard. Tu as l'interdiction de faire le choix animal et répugnant de l'homosexualité. Nous te l'interdisons. Tes petites dragues, et tes contacts homosexuels, c'est fini. Tout ce que l'on souhaite, c'est que nos parents meurent avant d'être au courant. Les gens qui te disent que ça leur fait rien, ils sont charitables, ils ont pitié.
Au lieu d'écouter tes parents qui sont désintéressés vis à vis de toi, tu fais confiance à des pervers homosexuels qui te disent que tout cela est bien normal, et qu'il faut du temps pour faire passer l'orage... Ce n'est pas un orage, mais l'annihilation totale de la famille que tu crées, pour tes petites joies sexuelles personnelles. Est-ce que les autres ados vont traîner et se vautrer devant des sodomisations homosexuelles ? Est-ce qu'ils tuent leur cellule familiale ? Non, car ils ont une certaine morale. Toi, tu suis ton chemin, et es bien tranquille.
Les choix personnels que tu fais ne veulent rien dire. À 40 ou 50 ans, là on peut faire le point. Toi, tu massacres toute la vie autour de toi pour t'amuser avec ton sexe. C'est dégueulasse... Le temps ne fera rien, si le pire arrive...
- C'est quoi le pire ? demande Jérémi.
- C'est que tu restes et deviennes ce que tu crois être, une honte d'homosexuelle. Moi je n'ai jamais rencontré d'antisémites, mais des centaines de personnes le sont.
- Ah bon, alors pourquoi tu es toujours juif ? Donne raison aux antisémites !
- Non car moi je n'ai pas honte d'être juif.
- Mais moi non plus je n'ai pas honte d'être homosexuel, réplique Jérémi.
- Ben oui... bien sûr... tout ça est si normal... En fait pour toi, tu vis ta vie, tout va bien, et vivement que tes parents crèvent. Bravo...
Ces derniers mois, tu dissimules encore plus, et tu caches. Donc on voit que tu suis ton chemin, borné, " je suis homosexuel ". Monsieur évolue bien. J'espère que tous tes contacts homosexuels sont heureux de te connaître. Profites-en, ce sont tes seuls amis. Un jour, tu te retrouveras seul, sans rien, et tu verras...
On a honte de toi. Quand je parle de toi, je me dégoûte. Ta mère n'ose pas penser à toi sans pleurer. Elle a perdu 5 kg en 1 mois. Et toi, tu continues à draguer, pervers. Tu es un criminel. Tu n'as pas le droit moral de faire ce que tu fais. Arrache ces horribles images de ton cerveau. On veut que tu aies un avenir normal, sain, et que tu arrêtes de vouloir cette hideuse marginalité homosexuelle.
Tu nous as détruit. Tu as une chance de rattraper ce que tu as engendré comme drame. Pense avec ta famille et non avec tes testicules. Pense en pensant à nous sans te dire ''je suis homosexuel, je choisis la marginalité à vie, la mort dans la honte, et je tue mes parents, mais ça me plait''. "
-> J'ai fait un patchwork des principales idées. Je ne peux pas tout redire. Ca a duré 1h10. Je suis massacré. J'ai oublié quelques autres atrocités que je préfère oublier à jamais.
* * * * * * Jérémi a pensé plusieurs fois au suicide. Heureusement nous avons gardé le contact téléphonique avec lui malgré l'espionnage de ses parents (qui sont vraiment cinglés et qui devraient aller voir un psychiatre), et il a tenu le coup. Dernier ragot en date : la situation se détend peu à peu, Jérémi a un (charmant, adorable) petit copain de presque son âge depuis mars ! )
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Alors, qu'en penses-vous ? Terrible, n'est ce pas ? Comment des parents peuvent-ils dire ça à leur fils ? Ce sont eux qui doivent changer, pas lui ! Il devrait l'accepter comme il est, penser à son bonheur avant de tout de suite dire, tu as traie notre sang, notre réputation et tout un tas de truc comme sa....
bien sur tous les parents ne sont pas comme sa....